Quatrième de couverture : Le 8 mai 2001, le jour de ses vingt ans, Jeremy se suicide. Victoria, la femme qu'il aime, l'a rejeté. Le 8 mai 2002, il se réveille près de Victoria, folle d'amour pour lui.
Est-il vraiment mort ?
Jeremy devient alors le spectateur d'une vie qui lui échappe. Une vie étrange, dans laquelle sa personnalité est différente, change, évolue, l'inquiète.
Au fil des jours et des réveils, Jeremy va dérouler le fil d'un destin qu'il n'a pas choisi . . . le sien.
L'avis d'Elsa
Mon histoire avec le livre : Je l'ai acheté broché avec Laëti a Gibert Joseph, puis l'ai revendu après l'avoir lu pour le racheter en version Pocket.
Mes impressions : Si vous aimez le style de Marc Levy (ou Guillaume Musso), je pense que vous aimerez ce livre. Je n'ai pas pu décrocher tellement l'histoire me captivait. J'étais toujours curieuse de connaitre la prochaine journée de Jeremy, de découvrir sa vie, ses émotions, ses pensées. L'histoire est très intéressante et originale.
L'extrait que je retiens : « 8 mai 2001. Les cachets, le whisky, l'herbe. M'allonger. Je sais ce que je fais. Ne penser qu'à la méthode. Ne penser qu'aux gestes. Ne penser qu'à moi, ici, dans ce salon, à la bouteille, aux cachets. Juste moi. Le bouchon. Le tube. Ouvrir la bouche, poser les cachets sur ma langue, porter la bouteille à mes lèvres. Avaler. Penser à la méthode. Rien d'autre. Pas à papa, pas à maman. Surtout pas. A mon humiliation. Tou seul, ici. Moi et mon humiliation. Je sais ce que je fais. Papa et maman comprendront. Peut-être. Je me fous qu'ils comprennent! Non... Ne pas y penser. Ne penser à personne.
Aujourd'hui, c'est moi qui décide! Je ne veux plus de cette vie. Elle est une torture, une insulte. C'est moi qui décide. Et je décide de la rejeter. Je suis maître de la situation!
Et si le courage me manque, si je suis tenté de me lever, de tout arrêter, je penserai à elle. A elle qui est la vie et qui m'a repoussé. Pas aux autres, ceux qui m'aiment, mais à elle qui ne m'aime pas, ne veut pas m'aimer. Ne veut même pas essayer. Sa peau satinée, ses yeux verts, son sourire. Son sourire! Il est une caresse que sa beauté offre à ceux qui l'approchent. Il est devenu une douleur. Non, tout en elle m'a perdu, m'a entraîné dans cet abîme. L'abîme de la mort contre le vide de ma vie. Quelle différence? »