Lire un bon livre, Ca redonne envie de vivre, Ca vous donne envie de partir, A la recherche du temps perdu.

Lire un bon livre, Ca redonne envie de vivre, Ca vous donne envie de partir, A la recherche du temps perdu.

Deux amies réunies pour une passion : la lecture.

Laëtitia & Elsa, deux jeunes filles qui partagent leur goût pour les livres, et qui ont décidé de vous le faire partager à leur tour.

Bonne visite sur notre blog, et n'hésitez pas à laisser vos avis.



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# Posté le lundi 20 juillet 2009 14:30

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 02:56

SOMMAIRE

SOMMAIRE

# Posté le lundi 20 juillet 2009 15:11

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 04:46

"Inconnu à cette adresse"Kresmann TAYLOR

"Inconnu à cette adresse"Kresmann TAYLOR
Quatrième de couverture : 1er août 1933. «Tu es un libéral, Martin. Tu vois les choses à long terme. Je sais que tu ne peux pas te laisser entraîner dans cette folie par un mouvement populaire qui, aussi fort soit-il, est foncièrement meurtrier.»
18 août 1933. «Tu dis que nous persécutons les libéraux, Max, que nous brûlons les livres. Tu devrais te réveiller : est-ce que le chirurgien qui enlève un cancer fait preuve de ce sentimentalisme niais ? Il taille dans le vif, sans états d'âme. Oui, nous sommes cruels. La naissance est un acte brutal ; notre re-naissance l'est aussi.»
1932. Martin Schulse, un Allemand, et Max Eisenstein, un Juif américain, sont marchands de tableaux en Californie. Ils sont aussi unis par des liens plus qu'affectueux - fraternels.
Le premier décide de rentrer en Allemagne. C'est leur correspondance fictive entre 1932 et 1934 qui constitue ce livre, écrit par une Américaine en 1938, et salué à l'époque, aux Etats-Unis, comme un chef-d'oeuvre. Incisif, court et au dénouement saisissant, ce livre capte l'Histoire avec justesse. C'est un instantané, une photographie prise sur le vif qui décrit sans complaisance, ni didactisme forcené, une tragédie intime et collective, celle de l'Allemagne nazie.

L'avis d'Elsa :

Mon histoire avec le livre : ma petite soeur m'en a parlé et l'avait lu pour les cours. Je lui ai donc emprunté.

Mes impressions : C'est un petit livre qui se lit très rapidement. L'histoire de deux hommes qui s'apprécient tels des frères, un américain juif et un allemand. Le dernier retourne dans son pays, et change totalement de mentalité lors de l'entrée au pouvoir d'Hitler. Il va casser se lien d'amitié et de fraternité qu'il avait. Martin, cet allemand, m'a juste

La phrase que je retiens : "Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension."

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 04:45

"Au secours, il veut m'épouser !"Agnès ABECASSIS

"Au secours, il veut m'épouser !"Agnès ABECASSIS
Quatrième de couverture : Toutes les filles rêvent-elles de se marier ? Oui ... Sauf celles qui l'ont déjà été ! Déborah vit avec Henri, son nouvel amoureux. De nature enjouée, elle a un caractère facile, si l'on excepte son goût pour les commérages intempestifs ou sa jalousie de pieuvre. Malgré tout, Henri le blagueur aime son impétueuse compagne. Alors, entre deux taquineries, il glisse des allusions sur le mariage. Mais pour Déborah, plus question de rigoler. Le mariage, elle connaît. Où trouver, dans ce cas, des exemples rassurants ? Auprès de son amie Daphné, jeune mariée enceinte aux prises avec sa belle-mère horripilante ? Ou de Roxane, ancien top model tiraillée entre couches sales, mari pantouflard et nostalgie de sa gloire passée ? Devant les vies exaltantes de ces femmes baguées, Déborah va-t-elle tout de même accepter la demande d'Henri ?


L'avis d'Elsa :

Mon histoire avec le livre : Une amie me l'a prêté. J'ai beaucoup aimé et l'ai acheté pour le garder dans ma bibliothèque.

Mes impressions : Comme dit ci-dessus, j'ai beaucoup aimé ce livre, que j'ai trouvé très divertissant. Déborah m'a beaucoup fait rire.

La phrase que je retiens : Un autographe d'Eve Angeli ou de Gérard Miller, même dans 50 ans, ça reste la loose.

# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:39

"J'aurais préféré vivre"Thierry COHEN

"J'aurais préféré vivre"Thierry COHEN
Quatrième de couverture : Le 8 mai 2001, le jour de ses vingt ans, Jeremy se suicide. Victoria, la femme qu'il aime, l'a rejeté. Le 8 mai 2002, il se réveille près de Victoria, folle d'amour pour lui.
Est-il vraiment mort ?
Jeremy devient alors le spectateur d'une vie qui lui échappe. Une vie étrange, dans laquelle sa personnalité est différente, change, évolue, l'inquiète.
Au fil des jours et des réveils, Jeremy va dérouler le fil d'un destin qu'il n'a pas choisi . . . le sien.

L'avis d'Elsa

Mon histoire avec le livre : Je l'ai acheté broché avec Laëti a Gibert Joseph, puis l'ai revendu après l'avoir lu pour le racheter en version Pocket.

Mes impressions : Si vous aimez le style de Marc Levy (ou Guillaume Musso), je pense que vous aimerez ce livre. Je n'ai pas pu décrocher tellement l'histoire me captivait. J'étais toujours curieuse de connaitre la prochaine journée de Jeremy, de découvrir sa vie, ses émotions, ses pensées. L'histoire est très intéressante et originale.

L'extrait que je retiens : « 8 mai 2001. Les cachets, le whisky, l'herbe. M'allonger. Je sais ce que je fais. Ne penser qu'à la méthode. Ne penser qu'aux gestes. Ne penser qu'à moi, ici, dans ce salon, à la bouteille, aux cachets. Juste moi. Le bouchon. Le tube. Ouvrir la bouche, poser les cachets sur ma langue, porter la bouteille à mes lèvres. Avaler. Penser à la méthode. Rien d'autre. Pas à papa, pas à maman. Surtout pas. A mon humiliation. Tou seul, ici. Moi et mon humiliation. Je sais ce que je fais. Papa et maman comprendront. Peut-être. Je me fous qu'ils comprennent! Non... Ne pas y penser. Ne penser à personne.
Aujourd'hui, c'est moi qui décide! Je ne veux plus de cette vie. Elle est une torture, une insulte. C'est moi qui décide. Et je décide de la rejeter. Je suis maître de la situation!
Et si le courage me manque, si je suis tenté de me lever, de tout arrêter, je penserai à elle. A elle qui est la vie et qui m'a repoussé. Pas aux autres, ceux qui m'aiment, mais à elle qui ne m'aime pas, ne veut pas m'aimer. Ne veut même pas essayer. Sa peau satinée, ses yeux verts, son sourire. Son sourire! Il est une caresse que sa beauté offre à ceux qui l'approchent. Il est devenu une douleur. Non, tout en elle m'a perdu, m'a entraîné dans cet abîme. L'abîme de la mort contre le vide de ma vie. Quelle différence? »

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 15:30

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 15:46